Une grande entreprise internationale, qui travaillent avec d'autres grandes entreprises internationales, recrute en permanence
de la main d'oeuvre pour ses recherches en ligne. Certains de ses employés sont des salariés, avec un vrai bureau et un statut. D'autres sont des travailleurs indépendants, appelés
assesseurs internet. Recrutés sur le net, ces personnes sont motivées et compétentes. Mais font-elles vraiment une bonne affaire ?
Dominique (prénom de courtoisie) est un ancien employé d'une de ces entreprises. Des raisons personnelles le forçant à travailler à domicile, il a tenu bon pendant plusieurs années.
Aujourd'hui atteint de troubles musculo squelettiques lié à l'utilisation intense de la souris, Dominique ne peut plus travailler pour eux et n'a aucun recourt. Alors son nouveau combat est
de dénoncer ce qu'il appelle l'esclavage du net.
Souvent sollicité par des recrues potentielles des sites promettants des jobs lucratifs sur internet, Papa Noël a décidé de lui laisser la parole pour plusieurs articles sur le
sujet.
1ere Partie
:
Un Assesseurs Internet, késako ?
Une personne recrutée
Plusieurs méthode sont utilisées pour le recrutement. Le bouche à oreille
semble l'une des plus utilisées pour dénicher les travailleurs permanents. Souvent les employés plein temps sont des proches de personnes travaillant déjà pour le site. Un
autre moyen d'embauche est la sélection via les "opportunités de carrière" sur le site de l'entreprise.
Dans quelques cas, le plus souvent pour des missions temporaires, les recrutements peuvent se faire par des agences interim.
Au départ, la majeur partie des assesseurs ne sont recrutés que pour une mission ponctuelle.
Une personne sélectionnée
Après un 1er projet test, les meilleurs assesseurs débutants se voient proposer un deal : travailler pour une filiale étrangère de l'entreprise -ie en Irlande ou aux US-. S'ils refusent, ils
sortent tout simplement du système. S'ils acceptent, ils n'ont aucun statut dans leur pays d'origine. En conséquence, les assesseurs ne sont pas imposé, mais aussi (et surtout) ils ne
bénéficient d'aucune assurance ni d'aucun recourt.
Par comodité, de nombreux assesseurs francophones ne vivent pas sur le territoire français, ce qui permet à leur employeur de les faire travailler sans contrainte fiscale.
Pour masquer toute cette activité, l'entreprise emploie aussi des français qui sont déclarés. Ceux là doivent impérativement avoir un dossier complet et à jour. leurs un contrats sont
généralement d'une dizaine d'heure par semaine et concernent des missions ponctuelles limitées dans le temps. Ces travailleurs occasionnels possèdent le plus souvent par
ailleurs un no de Siret. Leur turn over permanent permet de décourager les organisme de controle par la masse de dossiers personnels traîtés.
Une personne qui commence à avoir mal....
D'après Dominique, les assesseurs déclaré forment un rideau de fumée masquant l'activité des vraies équipes de français qui, eux, là travaillent au noir pendant des années.
Ces clandestins étant rattachés aux divers bureaux de leur employeur internationnal à travers le monde sans jamais apparaitre sur les registres de la filliale
Française.
Une personne qui finit par se faire carrément
avoir
Le deal de départ paraît intéressant. Un job payé 15 euros de l'heure sans aucun impôt, on
est largement au dessus du salaire moyen français. Oui, mais très vite, l'assesseur va devoir revoir son tarif horaire à la baisse : comme il travaille pour la filliale USA et que le
niveau du dollar est mauvais, l'entreprise ne peut le garder que pour 10 euros par heure.
En "prîme", grâce à un système bien rôdé toutes les heures effectuées ne sont pas comptées. Enfin, contrairement à l'engagement de départ de rêglement à 30 jours, le salaire
est versé à 90 jours.
Bien entendu ces conditions sont à prendre ou à laisser.
Prit dans le système, les assesseurs peuvent tenir de nombreux mois voire plusieurs années. la pression permanente, et l'engrenage expliquent à eux seuls l'acceptation de
l'inacceptable. Malheuresement, lorsqu'on plonge dans la marmitte, il est rare d'en voir le fond....
A voir aussi :
forum de Hoaxbuster.com
le site et le forum de Télétravail.fr
Prochain article : que fait un assesseur internet ?
Mercredi 19 décembre 2007
Christian Couderc et moi avons deux passe temps en commun : la voile et la propagande anti arnaque. Ce monsieur a réussit a se faire avoir 2 fois de la même façon par des mugus.
Comme il est écrit partout sur son site que la reproduction est interdite, seuls les liens sont autorisés, faut aller voir par là...
Instructif pour tout ceux qui veulent connaître le profil des victimes de Papa Noël.
"© Christian Couderc 1999-2007 Toute reproduction interdite sans mon autorisation
Merci aux journalistes qui pillent sans vergogne mon site,
d’avoir au moins la courtoisie de citer leurs sources… "
Bon, tout va bien... Papa Noël n'a pas de journaliste à bord, cite ses sources et ne reproduit pas les textes de CC. OUF !
Pour en savoir plus
Sources
le site voilelec, de Christiant Couderc
Articles lié
rappel rapport aux accusations du monsieur, Western Union
Histoire d'arnaque Nigériane.
Sauf que là ce sont les Nigérians qui sont victimes, pas les Européens.
Victimes de qui ?
Des américains, plus particulièrement de Microsoft qui a réussit à monopoliser une grosse commande destinée à d'autres.
Notre ami Le Zap's raconte cette histoire en détail sur son blog. Elle est très instructive...
Pour en savoir plus
La source :
Au pied du phare, Nouvelle du 7 novembre 2007
Le jardin d'Eden de Second Life ressemble de plus en plus à la vraie vie... Sexe, drogue et rock'n'roll, bientot le site sera aussi dangereux que les bas-fond des années 1930.
C'est l'apparition d'une enquête pour viol par une vraie police dans le monde parallèle et virtuel de Second Life qui a attiré mon attention. Apparemment, ce n'est pas leur premier souci. Début mai, une télévision allemande a diffusé des images pornographiques à caractère pédophile récupérées sur Second Life. la politique du site face à ce problème est claire : "Si Linden Lab apprend que quelqu'un a une quelconque activité sexuelle impliquant des mineurs, son compte sera clos, et le site coopérera avec les autorités compétentes.
Si un résident possède ou distribue des images pornographiques du 'monde réel' dans Second Life qui implique en apparence des mineurs, son compte sera clos et les détails remis aux autorités du 'monde réel'."
Et oui, quand on y réfléchit, il parait logique que certains se défoulent sexuellement dans le monde virtuel. Le marché du sexe est donc en plein essor à Second Life, et on y trouverait plein de prostituées. Un site néerlandais leur est même consacré.
Aujourd'hui la police du monde réel enquête sur un viol qui aurait eu lieu sur le site en début d'année. De nombreuses questions se posent : comment violer quelqu'un dans un monde d'où l'on peut sortir à chaque instant ? Comment s'y faire violer ? Le préjudice est-il moral ? Physique ? Financier ? Comment retrouver le violeur ? Y'a-t-il une police des moeurs sur second life ?
Pour paraphraser le Zap's, le problème semble plus philosophique que physique, et pose, une fois de plus la question sur la limite entre les mondes réels et virtuels.
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Mise à jour, le 15/11/2007 : un ado a été arrêté pour vol dans le monde virtuel de Habbo.... le jeune homme, 17 ans, volait les meubles virtuels de ses compagnons de jeu. valeur du butin : 4.000euros. 4 autres ados sont questionnés pour des faits similaires.
Pour en savoir plus :
Sources
Blog de Second Life, 9 mai 2007
Site second Life
Culture Sex, 20 avril 2007
Sl-escort Girls
L'espace critique, 28 avril 2007
Pour en savoir plus :
Pour en savoir plus :
Pour en savoir plus :Pour en savoir plus :
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Une personne cherche à me joindre, mais porte plainte auprès de overblog au lieu de m'écrire à moi... "Reporter un abus" sert a dire qu'un article ne respecte pas la charte de OB, et non à signaler l'arnaque dont on a été victime. Effectivement, sur Papa Noël, cela peut prêter à confusion.
Pour m'écrire, merci d'utiliser le formulaire "contact" en bas de cette page...
Laura